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Je fréquente les free party depuis environ 4 ans et j'ai pu découvrir en ces lieux mon premier infokiosque , des brochure et des fanzines était disposé sur des tables de camping sous un barnum laissé seul avec d'un côté une petite boite indiquée prix libre. Elles réunissaient des textes autour des sujets de la fête, des safes places, de l'autogestion et d'autre sujet de société. Les brochures étaient essentiellement imprimées en noir et blanc et prenaient différentes formes, carte mentale, texte, bande dessinée. Après avoir déposé quelques pièces dans la boite, j'en ai récupéré quelques-unes. Sur le dos de ces brochures, on retrouve souvent la mention « anti copy right », ce qui encourage la réappropriation des texte et de la mise de forme. On y retrouve souvent des adresses email, la plupart du temps, ce sont des news letter, pour d'autres, c'est un site web, en France ou retrouve souvent le lien vers «infokiosque.net », qui prend place sur le web et publie de nombreux zines provenant d'autres infokiosque ayant un siet web ou non. Certain collectif précises de ne pas vouloir apparaître sur le web pour des questions de cyber sécurité.

Les infokiosques sont des outils militants proposant des informations subversives, engagées et militantes et qui permettent de diffuser ces textes hors des circuits spectaculaires-marchands. On les trouve souvent dans les lieux subversifs, anarchistes, autogérés, dans les squats, en manif, en free party, et parfois en ville ou au sein d'une bibliothèque. Je n'ai pas réussi à trouver une date d'un premier infokiosque identifié, mais c'est dans les années 2000 que peut observer le plus de publication en France, mais je suppose que ces organisations avaient déjà lieu avant. En réalisant mes recherches, je me suis confronté au manque d'information, les infokiosques sont majoritairement autodocumentés et l'accent y est mis sur le partage et l'apprentissage avec beaucoup de « mode d'emploi » pour réaliser des borchure ou monter un infokiosque. Leur histoire, elle, est moins mise en avant, ces lieux sont inscrit dans une réalité active et mouvante. Je n'ai pas pu remonter plus loin que leur origine allemande qui d'après le site de référence français cité auparavant, ils étaient « une structure organisationnelle importante » pour « militantEs autonomes et anarchistes de culture germanique »1, mais cette information n'est pas accompagnée de date.

Les infokiosques ont investit le web, plus accessible à tous, il permet une extension du système de diffusion, d'autre, le refuse complètement. Mais comment ces infokiosques prennent-ils place sur le web et en quoi cela augmente plusieurs des aspects ? Aujourd'hui, on peut identifier avec des mouvements comme gen Z212 au Maroc, des nouveaux mode de structures organisationnelles avec notamment le réseaux discord2, utilisé aussi pendant les révoltes à Madagascar et au Népal. En France le mouvement bloquons tous prend place sur télégram, intagram, discord aussi. Les jeunes utilisent les plateformes avec lesquelles ils ont grandi pour s'organiser autrement. Les infokiosques existent-ils sous d'autres formes sur les réseaux sociaux ? La censure et la dimension privée des réseaux sont-ils vraiment propices à cette diffusion ? Où est-ce que ces systèmes de diffusion sont amenés à se croiser ?

Pour répondre à ces questions, la lecture et la réflexion seule ne se suffisent pas, je vais donc passer par les techniques de l'enquête et interroger les organisateurs de ces kiosques sur ces questions.

Pour introduire cette recherche, je vais présenter plus en profondeur, qu'est ce qu'un infokiosque ? Comment ça fonctionne ? Où prennent-ils place ? Et à quoi ça sert ? Dans un second temps, je me porterai sur les méthodes de partage d'information et les formes de leurs organisations, en abordant, l'aspect formel, les licences, les outils et les rôles du web au sein de ces organisations. Pour finir, j'étudierai les différentes formes des organisations militantes par l'information du début des infokiosques à aujourd'hui, nourrit par l'intervention d'une série de questions posée aux organisateurs de ces kiosques.

C'était mon sujet de mémoire avant le commencement de mon enquête, mes échanges avec les infokiosques m'ont fait comprendre une chose, si je m'inscrit dans le respect de leurs valeurs,, alors ma place d'étudiante chercheuse ne me permet pas de répondre à ma problématique et étudier leurs méthodes d'organisation. Ils ne le souhaite pas, légitimement, et ayant compris leur revendication, je ne le souhaite pas non plus. Ceci explique cela, je comprend mieux désormais le manque d'information grand publique sur leur histoire et l'autodocumentation  Ces réflexions m'ont poussées a me questionner a propos de la position de chercheur universitaire. Comment es-ce que nos études sur les mouvement radicaux d'organisation politique alternatives leurs desservent-ils et pourquoi ?

Un des thèmes centraux lors de mes recherches sur les methode d'organisation politique était la place de la lutte sur internet et les réseaux sociaux, j'ai pu observer une conférence de Zeynep Tufekci à ce sujet qui porte ce titre« Comment Internet a facilité l'organisation des révolutions sociales mais en a compromis la victoire » et de la même manière on peut se demander : comment la recherche universitaire peut-elle mettre en avant des moyen de luttes alternatives, mais en compromettre leur activités ?

Ainsi ce mémoire prendra un forme un peu flottante. Il ne s'agit pas d'étudier leur manière de vivre des acteurices des infokiosques, mon interet se porte sur les méthode de diffusion libres et leur évolution parrallèle a internet et sur internet. Il ne s'agit pas d'une analyse des méthode d'action politiques mais plutôt d'une observation sur différents moyen de communication des population entres elles a l'ère d'internet et des réseaux sociaux, si je parle d'infokiosque au sein de ce mémoire, c'est par ce que je considère qu'ils constituent une des presse (en tout cas en france) – Papier et Web – les plus libre et indépandantes aujoud'hui. Je m'interresse donc à comment les réseaux sociaux, aujourd'hui considéré par les nouvelles génération comme outil de communication majeur du peuple, peuvent avoir une influence sur les Infokiosque, les tract, les brochure, les forum et les boites mail, en bref l'influence des réseaux sociaux sur la communication et la libre organisation du peuple.

Ayant grandi dans les milieux militant de gauche moyenne entre 2004 et aujourd'hui, j'ai connu autant les tract, les réunion syndicales, et les manifestation, que les compte télégram et les post instagram, sans savoir vraiment les différence structurelles entres ces moyen d'organisation. La découverte des infokiosque en free party m'a profondément marqué car de tout ce que j'avais pu observer des milieu militant, c'est ici que j'ai pu trouver les sujet les plus pointu et les moyen d'organisation les plus réfléchit mais aussi les plus libres ( licence sans valeur juridique «anticopyright »). Comme les réseaux sociaux, outils que l'ont croit « libre » au premier abord, ce mémoire pourrait exposer a quiquonque le lit des information cruciale sur les moyens d'organisation des infokiosque, ce que leur acteurices ont exprimer ne pas souhaiter, et que je ne souhaite pas non plus, ainsi mon mémoire étant rédiger dans le cadre d'une institution qui est celle de l'éducation nationale j'ai le devoir d'être assez opaque quand a leurs sujets, méthode, mode de vie. Tout ce qui sera évoquer a propos de ces bibliothèque libre et nomade sera question de formes et de moyen de publication et partage de l'information, rien ne sera sourcer, et tout sera anonymiser. Je ne souhaite pas parler a leur place, ici je me place en tant qu'étudiante en design graphique proche de milieux militant se posant des questions a propos des manière de diffusion de l'information les plus en écos avec mes revendication. Ou es ce que je me place en tant que designer, avec qui je veut oeuvrer, et avec quel médium. C'est dans ce contexte la, que j'écrit ce qui va suivre. Je ne suis ni chercheuse, ni sociologue, ni neutre mais simplement une étudiante qui doit écrire un mémoire en moins d'un ans et qui à trouver un intérêt a sa pratique dans ces formes.

Pour parler des communauté qui concernent ce mémoire, je parlerai d'«Elleux ». Ce sont des communautés dont je suis, certe, proche et ceux sont eux qui, a mon avis ont les moyens de communication les plus justes, les plus libre et surtout les moins corrompu et les plus proche de mes centre d'interêt. Néanmoins, j'ai conscience des privilège avec lesquels j'ai grandi en tant que femme blanche issu de la classe moyenne en France et aujourd'hui aussi en tant qu'étudiante au beaux art, vivant dans un appartement dont le loyer est payer par mes parents. Pour ces communauté marginalisée, les question d'organisation politiques et sociale sont pour beaucoup d'entre elleux un moyen de survie, une manière de pouvoir exister malgé les politique répréssive a leur encontres, ce que je ne subis que légèrement durant quelque manifestation, c'est pour cela que malgré ma proximité je ne m'exprimerai pas en tant que « Nous » mais en tant que « Elleux ».

1, Les formes de la presse Alternative

1,1­ Presse alternative

1 → Pour commencer je vais redéfinir ces mot « Alternatif » et « Underground » car ils sont des mots très employée mais que l'on a souvent du mal a définir, ou à différencier

Sur wikitionnaire on retrouve pour le mot alternatif cette définition : « Une opposition, à une idée (thèse, doctrine, etc.) en vue » accompagner de « L'Académie Française juge ce sens comme fautif »1, sur le petit robert c’est : « Qui constitue une alternative », acompagner de la mention « (emploi critiqué) »2. L'étymologie du mot alternatif nous indique qu'alter signifie « autre ». Dans un contexte militant d'opposition avec les pouvoir en place le mot alternatif signifie s'extraitre, proposer d'autre façon de faire, être en contradiction. C'est l'emploi que j'en ferait ici, alternatif comme : « En opposition avec une majorité qui détient le pouvoir en place, ou lui permet de perdurer »

Pour la Notion d'underground ou en francais « sous la terre » la première définition que l'on peu trouver sur le wikitionaire est « (Anglicisme) Milieu clandestin. »3, du coté du petit robert on a « Se dit d'un mouvement artistique d'avant-garde indépendant des circuits traditionnels commerciaux. »4. Je ne considère pas que la notion d'underground ne soit applicable que dans le cadre de mouvement artistique d'avant-garde ainsi je le defirai personellement par « milieux cladestin indépendant des circuit traditionel ».

2 → « Presse Libre » ou Une presse alternative et underground c'est quoi ?

Si l'on s'appuie sur les deux notion précédente une presse alternative et underground c'est une presse qui constitue une alternative a la presse traditionel, elle l'a contredit même. Elle sort des circuit traditionaux de diffusion de l'information. Elle est indépendante. C'est aussi, mais surtout une presse qui n'est pas « underground » malgrés elle, mais une presse qui fait le choix de rester « sous la terre » de toucher le plus grand nombre de minorité sans jamais atteindre le groupe majoritaire. C'est une presse gratuite, libre, militante, engagée contre les pouvoir en place. C'est un repère pour les contre culture, les marginaux, et touste celleux qui n'ont pas le choix ou souhaites évoluer en marge. Elle s'inscrit dans un contexte de luttes des classe, elle s'émensipe mais se se cache des classe dominantes. J'apellerai cette presse durant la suite de cet écrit la « presse libre ».

3 → Micro histoire de la presse alternative qui s'arrette a l'arrivé des réseaux sociaux ( DIY, Fanzines, musique, punk et infokiosque)

Il est difficile de donner un début exacte a la « presse libre », elle a d'une certaine manière depuis les début de l'écriture existé. En 1930 on voit apparaître une forme de publication que je vais considerer ici comme une des première forme de presse libre imprimée, nommé « Fanzines », contraction de l'expression anglaise « fanatic magazines », ou zines. Ce sont des petite éditions indépendante sans dépôt légal fabriqué par des passioner pour des passioner. Ces petit magazines DIY vont alors se démocratiser lors des progrès de l'imprimerie, c'est notament « Les progrès accomplis dans le domaine de la xérographie » qui « contribuent à l'essor de ces publications dans la sphère publique dès le début des années 1950 »5. Précédement j'ai employer le therme « DIY » car apparaissant premièrement dans les année 30 comme le fanzines, il porte un rôle important dans la démocratisation de la presse libre.

Le mouvement DIY sortit de son contexte a toujour exister, il etait le moyen de fabriquer par défault avant le commerce. Après les début de l'industrialisation le DIY réapparaît pendant la seconde guerre mondiale pendant « la pénurie de produits de consommation, les gens ont été encouragés à réparer et à fabriquer leurs propres biens »6.  Il était une néssécité dans un premier temps, Puis est vite devenu dans les année 60 une réaction contre la consommation de masse qui séduit les contre-cultures de ces décennies. Ainsi ils s'inscrit dans la définition d'« alternatif ». Réaproprié par les mouvement hippie, il c'est ensuite retrouver entre les main du mouvement Punk. Dans l'imaginaire commun le punk est fondateur du mouvement DIY, d'ailleur le slogan punk qui revient le plus, qui accompagne « Punk's not dead! » est bien le fameux « Do it yourself ». Si le DIY n'était pas née plus tot il l'aurait été de toute manière avec le mouvement punk. Le punk, d'une certaine manière ne c'est pas réapproprier le DIY puisqu'avec des valeur tel que l'anticonsumérisme et l'antoconformisme le « faire soit meme » semble être une évidence. La ou l'on peut appeler ceci une réappropriation est que le punk a donner au mouvement de naissance pacifique, nécéssaire, une dimention radicale, politique, éthique, écologique, une manière de s'extraire du monde capitaliste, proches des idées anarchique.

Comme le Mouvement DIY, le fanzines, lui aussi dans l'imaginaire commun du punk est pioner car effectivement ceux sont eux qui ont contribuer a sa démocratisation et lui on donner son goût de militantisme. Les zines punk sont alors des mélange de revendication, de musique, de colère. C'est lors de la rencontre des pratique militante de mai 68 et du mouvement Punk que les fanzines, a la bases outils pacifique de libre expression, apparaîtront dans leurs forme les plus militantes et radicales, pour devenir par la suite un des principaux outils militant des communauté marginalisé. Au sein du mouvement punk les créateur de fanzines « se soucies moins de la question des droit d'auteur, de la grammaire, de l'orthograohe, de la ponctuation, des protocoles de mise en page, des grilles ou de la typographie que de la transmission d'un sujet spécifique à une communauté d'individu de même sensibilité »7. Pourtant plus tard le fanzine apparaitra dans les milieux militant sous des forme beaucoup plus simple avec des fonction seulement militantes et une esthétique du minimum et du fonctionnel provenant d'une nécessite urgente de communication, c'est en ça que j’appellerai ceci un « Fanzine survivaliste » mais qui porte au sein des fameux « Infokiosque » le nom de « brochure ».
C'est a ce croisement de l'histoire entre DIY, Fanzine, Punk et mouvements sociaux que je j'identifie comme les début de la presse libre.

1,2 Formes de militantisme

1 → Presse libre outils des minorité

La presse libre est un moyen d'expression pour les communauté minoritaire et ségrégée elle leur offre un moyen d'expression libre, souvent accessible, gratuit, mais surtout qui traite de préoccupation divergente de celles du grand public et des médias gouvernementaux, par les quels ils ne sont pas justement représenté, mais qui ne tiennent pas compte de leur préoccupation.

2 → Presse alternative et démocratisation de luttes : féminisme, anti rascisme...

3 → Presse alternative et mouvement sociaux

1,3 Formes de la presse Alternative

1 → Le Fanzine + Analyses graphique

2 → La brochure + Analyse graphique

3 → Lieux de diffusion libres : Insokiosque, news lettre, internet.Les Fanzines et les Brochure sont les deux forme éditoriales que l'on retrouve le plus aujourd'hui au sein des lieux de diffusion libre, sur internet.
Infokiosque → présisé où, comment c'est utiliser

4 → Web et infokiosque

2, Aujourd'hui, les réseaux sociaux et les luttes sociales.

Titre un peu faux car j'introduit avec mon enquête qui sera mené par la question, pourquoi la presse libre, souhaite rester underground ?

1,1 Pourquoi la presse libre, souhaite rester underground et je le souhaite aussi

Avant d'arriver a la question des forme de militantisme aujourd'hui a l'ère des réseaux sociaux comme outils, je vais vous présenter l'enquête par la quelle je suis passée pour pouvoir comprends l'impact des réseaux sur ces formation militantes. Elle n'a pas aboutit la ou je l'imaginais mais elle a soulever un point important a coté du quel, j'ai faillit passer. Pourquoi la presse libre, souhaite rester underground ?

1 → Pourquoi en tant que futur designer j'ai voulut écrire sur ce sujet

2 → Pourquoi ce mémoire, pourquoi il ne prend la la forme que je lui voulais au départ.

3 → Pourquoi parle de t'il de moyen de diffusion mais pas de leur diffuseurs

1,2 Du papier aux réseaux sociaux en passant par le web

Ayant grandi dans les milieux militant de gauche moyenne entre 2004 et aujourd'hui, j'ai connu autant les tract, les réunion syndicales, et les manifestation, que les compte télégram et les post instagram, sans savoir vraiment les différence structurelles entres ces moyen d'organisation.

Mon enquête menant a peu de réponse a cette question, je me baserai sur un temoignage issu de cette enquête, puis sur des interwiews, conférences, temoignage, brochure, ou d'indice trouver par ci par la.

1 → Comment l'open source a pu finalement deservir a la liberté d'internet (fait le lien direct avec en haut → Docu : « contre histoire d'internet »

2 → Micro histoire des réseaux sociaux

3 → Mouvement sociaux et réseaux sociaux

4 → Comparaison des différentes structure de diffusion libre de l'information


  1. Anonyme, Qu’est-ce qu’un infokiosque ?, URL : https://infokiosques.net/spip.php?page=lire&id_article=6 ;↩︎

  2. Institut Géopolitique Horizons, Discord et la Génération Z : Cartographie d’une Infrastructure Contestataire Mondiale, 06/10/2025, URL: https://horizons.ma/discord-et-la-generation-z-cartographie-dune-infrastructure-contestataire-mondiale/ ;↩︎