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Momo 7 février 2025 - 2

7 février 2025

Bibliographie C ( ce que j'écris )

Quelques extraits, quelques lignes, celles qui semblent adaptées, pas trop intimes... quoi que_

Les grands couloirs blancs 2024

"Les grands couloirs blancs avec les portes d’un bleu vert effet délavé par le temps alors qu’elles sont neuves. Toujours ce sol clair, pas uni mais légèrement tacheté. En fait dans le fond cet endroit est toujours identique. Le silence jamais vraiment silencieux car entrecoupé du bruits des portes battantes, des machines, des allés et retours des gens et puis des autres. Des allés et retours sans voix. Comme si ici on n’avait pas le droit d’être heureux. Comme si ici, seul l’attente et l’angoisse ne devaient régner en maîtres. On attend statiques devant ces mêmes portes. On attend qu’elles s’ouvrent en espérant un peu que l’annonce qui nous attend de l’autre côté soit acceptable. Agréable. Salvatrice. Il en est parfois. Parfois pas. Je décide de m’accrocher à cette idée que je peux décider. Que je peux orienter ce qui va se passer. Comme un pile ou face que je re-tenterai chaque année en attendant une nouvelle issue. Pour le moment rien n’en est. Mais je continuerai de jouer jusqu’à dire que j’ai enfin gagné."

Écrire 2024

"On dirait que j’écris dans l’espoir d’être, un jour, lu par autrui, mais sans jamais laissé sortir de mes pages numériques ne serait-ce qu’une seule des phrases que j’y ai inscrites. J’ai pour inspiration des auteurs comme Félix, mais qui me dit que jamais je serai un jour à la hauteur de ceux qui, avec des mots et de la musique font sortir de leurs profondeurs les larmes et les émotions d’une manière si symbolique. Lui, il a toujours les mots. Les bons en plus. Mais peut-être que mes textes à moi sont trop égoïstes pour parler à quelqu’un d’autres. Quel est l’objectif d’être lu quand on est auteur. Qu'est-ce qui fait, ou non, de moi un artiste de la plume et du papier. Papier ou écran, car aujourd’hui faut vivre avec son temps. Que dit-il, le temps d’aujourd’hui ? Que des choses dans lesquelles je ne me retrouve pas. Il dit "fais vite". Car on a qu’une vie. Mais en réalité on a qu’une mort… Chaque jour et comme une possibilité de faire ; de louper ; de tomber ; de se relever ; de faire différent de faire mieux et de grandir sans jamais pour autant devenir vieux. Que dit-il, le temps d’aujourd’hui ? Que plus jamais nous n'aurons l’occasion de trouver de belles personnes avec qui affronter la vie. L’affronter ? Non. L'admirer. Je ne peux croire qu’aujourd’hui vivre avec son temps, soit une phrase à appliquer sans conditions. Je pense qu’elle a différentes versions. Cela dépend de la situation évidemment. Je me perds n’est ce pas. Mais donc, pourquoi écrire si ce n’est pour se faire lire. On me l’a déjà dit ça. Mais est ce que c’est le même constat pour toutes les activités. À quoi sert de chanter si l’on n'est pas écouté. À quoi sert de peindre s’il n’y a personne pour regarder et à quoi sert d’aimer s’il n’y a personne pour le partager. Je m’égare peut-être. Peut-être pas. Dans le fond, j’aimerais un jour que vous lisiez ceci au milieu d’un livre qui s’apparenterait à une poésie. Des pages de l’encre, du papier, de la simplicité d’une édition qui serait à l’image de mes émotions, car oui, quand j’écris, je me mets à nu. Quand j’écris, c’est souvent. Tout le temps. Pour faire sortir l’absence de rire, les larmes, la tristesse, le manque que je peux ressentir. Je n’arrive pas à écrire quand ça va bien. C’est étonnant hein... Est-ce les vrais auteurs peuvent écrire sur tout, tout le temps ? Suis-je en train de m’inviter un statu que je n’aurai jamais ? Un jour, une femme m’a demandé si j’écrivais. Oui. Qui ne le fait pas. Mais la différence entre l’auteur et l’amateur n’est-elle pas justement le fait de partager ses pensées. Je ne sais pas. Et même si aujourd’hui, tu peux lire ça entre deux pages de papier, on dirait que je n’aurais jamais autant le statu affirmé de l’auteur que celui de l’imposteur."

Guérir 2023

"
Les yeux rêveurs, tu te demandes comment tu as pu avoir autant de chance. Tu rêves de porter son nom et de vieillir à ses côtés. Plusieurs années maintenant et rien ne vous a fait tomber malgré les tentatives des proches et des amis qu’aujourd’hui vous avez cessés de fréquenter. Il est tout ce que tu n’es pas. Sûre de lui, beau, sociable et confiant. Toi, tu te fais petite à côté de cet homme qui te semble si différent. Et tu te redemandes tous les jours qu’as-tu fait pour mériter celui qui te donne chaque jour le sourire alors que tout le monde autour de toi a pour habitude de fuir.
Tu rêves de porter son nom et de grandir avec lui. D’élever son enfant toi qui pourtant n’as jamais tellement souhaité devenir une maman. Mais son amour a fait naître de nouveaux horizons, c’est sûrement ce que provoque l’amour, le vrai, celui sans condition. Les années passent et toujours, tu as ce scintillement dans le regard. Tellement brillant que tu ne te rends même pas compte que les week-ends, il rentre de plus en plus tard. Tu l’aimes. Tu t’accroches à l’image d’un vous qui semble pourtant de plus en plus flou. Mais cet homme, tu ne peux pas le perdre, que seras-tu sans lui, lui qui est la plus belle partie de toi. Lui qui est si parfait alors que toi, tu n’es que toi finalement.
Mais tu sais cet homme si parfait peut-être qu’il n’existe que dans tes pensées. Peut-être est-il parfait, car c’est ce que tu as projeté. Dans ton regard, mais aussi celui des autres. Peut-être que c’est juste ta lumière qui le fait briller. Celui que tu mettais sur un piédestal, un podium que tu pensais ne pas mériter, aujourd’hui ce gars-là, il t’a menti. Il te ment depuis quelque temps, si ce n’est plus. Il est parti avec une autre fille. Une plus sympa, plus folle, plus jolie, en meilleur état. Ce sont toutes les questions que sans cesse, tu voudras te poser. En même temps, ça te surprendra pas. Parce que comme tu te l’ai répéter tant de fois, tu ne le méritais pas. Normal qu’il ait trouvé mieux que toi. Ce n'est pas difficile. Sauf que toi, tu as toujours été honnête, amoureuse, attentionnée, bienveillante, drôle, à l’écoute, respectueuse. Tu l’as tiré vers le haut même quand la vie te mettais au plus bas. Quand la santé a même décidé de te quitter, de son bien-être, tu t’es souciée en priorité. Quand la vie a voulu le déstabiliser, tu l’as toujours poussé à avancer en le tenant fermement pour qu’il n’ait jamais à se voir tomber. Alors maintenant, repense à tout ça et demande toi vraiment qui était la plus belle personne de votre histoire. Demande-toi qui devrait pleurer dans le noir les soirs. Il t’avait remplacé avant même que la porte ne soit fermée. Oui, il t’a remplacé, car il ne supportait pas la possibilité de se retrouver seul face à ce qu’il est. Oui, il t’a remplacé, mais pas parce que tu n’étais pas assez, justement. Tu étais trop. Trop bonne, trop mature et trop gentille pour quelqu’un qui n’a pas encore assez grandi. Tu étais trop généreuse pour quelqu’un qui n’arrivait plus à te rendre heureuse. Il ne t’a pas remplacé, car tu n’étais pas assez. Il l’a fait pour trouver quelqu’un avec qui il ne sentirait pas coupable de ne pas assurer.
Après le scintillement viendront les larmes. Beaucoup, les questionnements, encore plus. Les pensées sombres n’en parlent même pas. Mais cela n’est qu’une phase. Car après tu prendras conscience de ta valeur. Tu te lèveras en osant te regarder dans le miroir où tu constateras ta grandeur. Et de jour en jour, tu penseras de moins en moins à lui. Tu ne souhaiteras plus l’imaginer revenir dans ta vie. Tu voudras juste être heureuse. Obtenir un bonheur à la hauteur de la personne que tu es. Celle qu’avant tout cela, jamais tu ne voyais. Mais pourtant celle qui existe bel et bien.
"

Dans le noir 2023

*"Ce soir je m’endormirai les yeux brûlés
Gonflés par le flots qui en découle
Écrasée par le poids du monde qui se fait trop lourd

Ce soir j’ai peine à respirer à me voir avancer à m’imaginer un futur ou tout ça ne sera plus.
Ce soir j’aimerais ne plus trembler ne plus me noyer dans un océan de sentiments troublés."

La vraie poésie 2024

"Ici, on n’entre pas dans le recueil le plus élaboré - paraît-il qu’il y a une bonne prose, une belle poésie. La belle poésie, ce sont plutôt les classiques, c’est plutôt l’excentrique ou peut être l’expérimental ? Ici dans ce livre - car en soit cet objet est un objet livre à n’en pas douter. Ou bientôt, il le sera. Qui sait ? Ici, on n'est pas sur de la vraie poésie. Sûrement pour ça que je ne sais pas à l’heure où j’écris si un jour cela sera lu. On n'est pas sur de la vraie poésie. Ici, je me livre, j’écris, je ressens, je parcours avec des mots l’entité de ce qui me forme depuis un bout maintenant. On n'est pas sur de la vraie poésie, simplement la mise sur papier de mes émotions… Mais, peut-être que c’est ça de la vraie poésie tout simplement. Ici en entrant dans cette édition, dans l’objet livre ou mon nom apparaîtra quelque part. Vous découvrirez une partie de moi. À nue. Où la timidité est mise de côté au profit de l’intimité dévoilée. Un exutoire ou un défouloir, ces pages vous feront savoir qui est celle qui dans un coin a toujours préféré se cacher ou se confiner. Et pour être honnête, ça fait peur. Mais je pense que ça y est. De se livrer à vous. Il est l’heure. "

Que vois-tu ? 2023

"Que vois-tu ?
Qu’entends-tu
Est ce que tu prends le temps ?
Et puis tu vois mais regardes-tu ?
Tu entends mais écoute-tu ?
Tu cours, tu marches, tu déambules ou tu flânes
À quelle fréquence te laisses-tu imprégner de ce qui réveille tes sens ?
Tout mais aussi rien.
Rien de spécial.
À part ça peut être.
Ou bien lui.
Tellement ancrés dans le décor que je ne les vois plus.
Peut-être que c’est bien ça le soucis.
Décor ?
Ou des corps ?
Eux et ça, tu passes devant sans cesse
Ouvre les yeux et lève la tête
Car du pourrais passer à côté
De tout ce(ux) qui mérite(nt) d’être observé(s)."

Random 2024

"Aujourd’hui rue saint Anne à Longueuil en écoutant Marcia,
5 jeunes hommes - un monsieur plus âgé et pour un moment de sourire, juste lui proposer de lancer une ou deux balles de football américain."

Ces gens là 2024

"Il y’a des gens que tu croises un jour sans te donner qu’après leur rencontre il n’y aura plus jamais de retour. Ces gens qui en une parole ou un regard t’ont fait ressentir toute la bienveillance de ce monde. Ce monde auquel tu n’as plus confiance car il t’a trop souvent montrer à quel point l’humanité pouvais disparaître en une seconde envolée. Mais eux, ils sont là. Ces gens là. Tu ne les connais parfois pas plus que ça mais il y a dans leur yeux le reflet de le cœur, de leur âme. Ce n’est pas toujours à eux que la vie a le plus offert. C’est même presque tout le temps le contraire.
Mais ces gens là, sont ceux qui t’aident chaque jour tant leur bienveillance te permet de croire encore que demain vaut la peine, que des personnes sur cette planète sont encore belles. Alors je vous dit juste merci.
Merci d’être vous face à moi. Merci de m’autoriser à faire de même. Merci de me montrer une facette de l’humain qui me rassure et me laisse espérer qu’il y aura bien meilleur pour chacun d’entre nous demain. "

Départ 2024

"On y est
L’étape a franchir
Partir
Seule. J’ai peur oui
Et hâte en même temps
Mes larmes coulent spontanément sur un sourire
Un sourire franc
Un sourire que j’ai envie de savourer
Mais elles sont quand même là
Fatalistes
Mais heureuses "

Un début de quoi 2023

"Joueur de saxo
6 août
10:35
Gare de lisieux - Calvados

Ligne 3 opéra
Ligne 7 châtelet
6 août
17h12
Paris "