oral clem

Bjr je suis clémence, je suis en 5e année design graphique pole nouveaux medias, jai fait mes 5 ans ici après avoir fait un bac littéraire option cinéma à Valence et une prépa à carcassonne.

Annonce du plan de l’oral

Memoire

la représentation du rêve dans l’édition
avec une première partie sur l’histoire de l’art et la peinture qui permet de faire le point sur les premières représentation et les codes visuels qui y sont d’ores et déjà inscrit et qui influenceront les futures représentation encore aujourdhui.
Deuxieme partie sur l’édition d’abord jeunesse puis adulte,
on y questionne les manière de représenter le rêve, les processus graphiques, les codes visuels utilisés, mais aussi les raisons et les but que servent la représentation du rêve dans une narration. Par exemple aborder le deuil comme on peut le voir dans la demeure du ciel de laura nsafou.
J’ai choisi ce sujet par intérêt pour les rêves, le sommeil et la création de nos cerveaux pendant cette phase, mais aussi par interet pour l’édition, spécifiquement jeunesse, dont je suis encore lectrice et passionée. C’est un monde où il me plairait d’évoluer en tant que graphiste et illustratrice. Je trouve que c’est un milieu qui ne cesse d’innover et de grandir, et qu’il compose un espace d’expérimentation et de créativité infinie.

Concevoir pour une cible comme les enfants présente un challenge interessant et ouvre la porte des possibilités. Cela pose des vraies questions sur l’éducation et notre rapport aux enfants, la place qu’on leur donne.
Ce sont ces raisons qui m’ont mené à choisir mon projet de diplôme.

Mon projet est une édition hybride a double forme, d’un coté le livre, objet édité et illustré
et de l’autre un site web narratif et interactif.

résumé de lhistoire et contexte maida

L’histoire qui est racontée à travers ces deux médiums se nomme « comme une flopée de rossignols » et se destine à un public âgé entre 7-10 ans. Le texte à été écrit par Maïda Gouraya, une autrice et bibliothecaire que j’ai rencontré il y à deux ans. Elle m’a permis d’illustrer et mettre en page son texte dans le cadre de mon projet de diplôme.

Pour résumer c’est un texte qui aborde les thèmes de l’amitié, de l’entraide et de trouver du sens à ce qu’on fait, dans un cadre chaleureux d’un salon de thé magique et d’une librairie ancienne.

Monsieur Appolin est un bouquiniste qui retrouve chaque vendredi sa voisine de commerce, Nour, gérante d’un salon de thé. Passionné des livres, il perd soudainement la joie de lire, son amie va l’aider. Le salon de thé est central dans la narration, Nour et les femmes de sa famille héritent à chaque génération du pouvoir de transformer la lumière en breuvage magique et délicieux. Elle rencontre elle aussi un creux émotionnel quand mr Appolin lui confie son problème. Elle réalise grâce à lui et à sa grand-mère qui la visite en rêve, qu’elle veut aider les gens grâce à ses pouvoirs, donner du sens à ses capacités.

Les deux formes présentent la même histoire et sont complètement indépendantes l’une de l’autre.

le livre

proposer de s’assoir après avoir pris les livres, face au chemin de fer

voici donc la première partie du projet, l’objet livre.
Pas de chapitres mais un séquençage de l’histoire dans ma manière de travailler,
voici le chemin de fer,

en un coup d’oeuil comme ça on peut déja déterminer quelques séquences phares comme le passage du rêve, à travers nottement les couleurs et le rythme.
Concernant les couleurs et plus largement les illustrations, j’en parlerais plus en détail un peu plus tard mais j’ai travaillé avec deux médiums principalement. À l’aquarelle et au stylo plume noir , ce qui crée deux langages graphiques qui cohabitent.

L’ensemble des dessins est traité numériquement et les aquarelles sont parfois découpées dans des formes arrondies et molles, directement inspiré par le travail de découpage de Anne Brugni ou de Marie Mirgaine dont vous pouvez retrouver quelques ouvrages dans les bibliothèque juste là, avec beaucoup d’autres livres de références.

ryhtme par les pages et horizontal

comme dans la majorité des livres, dans cette version éditée, les images se lisent à l’horizontal, chaque page marque une séquence, chaque double page crée une composition isolée des autres, les images s’enchainent de façon rythmée et régulière.

La progression narrative se fait visuellement vraiment de gauche à droite, ce qui accompagne la fluidité de lecture. Dans ce sens là c’est un livre très classique et traditionel.

Choix

La police de caractère que j’ai choisi est la Karrik de jean baptiste morizot et lucas le bihan. Je l’ai choisie pour son caractère gras qui contraste avec mes aquarelles tout en faisant écho aux dessins de trait noir. C’est une linéale epaisse et qui reste lisible tout en donnant de la texture au gris de texte. Elle est inégale, déséquilibrée, organique car elle est inspirée par la typographie vernaculaire bretonne, ce qui résonne avec mes dessins tout en restant suffisammeant stable et ancrée pour donner un point d’appui au texte.

(en vert je le lis pas c’est des infos en plus si besoin si questions.)
C’est une police qui est distribuée par Velvetyne et qui à été inspirée du folklore breton autour des fantômes et de la mort. Bien que le personnage de la grand-mère qui vient visiter Nour dans son rêve soit une sorte de fantôme, le thème de mon livre reste très éloigné des inspirations mythologiques. Mais le lien entre histoire pour enfants, conte, héritage et mythologie n’est pas si éloigné.

papier bouffant blanc chaud.
80g car beaucpoup de pages pour ne pas rendre l’objet trop volumineux
blanc chaud pour faire ressortir au mieux les illustrations et leur couleur.

C’est un livre qui comporte tout de même beaucoup de pages (70) en comparaison avec d’autres albums jeunesse même de cette tranche d’age, donc j’ai choisi le papier selon deux critères principaux, le grammage, car un papier trop épais aurait rendu l’album très volumineux et aurait compliqué la prise en main pour les enfants, c’est donc un 80g bouffant, qui reste agréable au toucher et à la prise en main pour des enfants qui ne sont plus tout petits et qui ne risquent pas de le déchirer. Le deuxième critère etait le rendu des impressions car mes illustrations sont très colorées et vives, j’ai testé plusieurs papiers, et celui ci faisait bien ressortir le dessin, tout en ayant une teinte de blanc qui ne soit pas trop aggresif et qui rende honneur à la place que je donne au blanc de la page.

Le format est relativement grand 28,5 X 24 cm

pour d’une part, encourager le partage de la lecture, lire à plusieusrs, en famille, regarder les images.. et d’autre part car le texte est assez long et je voulais qu’il soit en corps minimum 12 pour être agréable à lire dès 7 ans, sans que le texte ne prenne toute la place sur la page, pour mettre en avant les illustrations. Et sans que on se retrouve avec une phrase par page seulement ce qui aurait considérablement augmenté le nombre de pages.

C’est un format et un rapport texte-image assez rare en édition, dans le sens où les textes de cette longeur sont souvent accompagnés de moins d’illustrations, mais ce schéma se retrouve quand même parfois par exemple dans Ida et martha des bois de ilya green.

Contrairement à de nombreuses éditions jeunesses que j’ai pu observer, je n’ai pas choisi de faire une reliure en cahiers cousus, mais plutôt un dos carré collé, pour plusieurs raisons mais principalement techniques, le format que j’ai choisi ne permet pas d’imprimer des doubles pages en une seule fois sur un format de papier traditionel comme le A3 ni même le SRA3. De plus, pour des questions d’efficacité, un dos carré collé est plus rapide à réaliser qu’une reliure cousue à la main et bien que dans mon cas ce soit une question de temps, cela peut se retranscrire comme une question budgetaire dans un contexte réel.

choix éditions avalanche
quand la question de la maison d’édition s’est posée, ça n’a pas été évident pour moi d’y répondre, depuis plusieurs années déjà je pense à monter ma propre structure d’édition indépendante, inspirée par la culture du fanzine qui me passionne et par les système d’auto-édition , micro-édition. J’ai passé mon erasmus en stage aux ateliers du Toner à Bruxelles qui sont un lieu associatif d’impression mais aussi une forme de structure pour les personnes qui s’auto-éditent. C’est ce genre de projet que j’ai envie de porter et ça avait donc du sens de projeter mon édition hybride vers cette idée. C’est ce que j’ai fait, Avalanche verra peut-être le jour d’ici quelques années. Réalistiquement j’ai tout de même pensé à plusieurs éditeurs existants dans les catalogues desquels mon livre aurait peut-être sa place, dans mes plus beaux rêves, MéMo, les fourmis rouges, versant sud ou Panthera auraient pu donner vie à mon projet. Ou bien si je cherche à cibler des éditions qui proposent déjà des hybride numériques et physiques, je me tournerais par exemple vers Volumique.
15min
le site

C’est donc une édition numérique, elle présente exactement le même texte et images que le livre, les deux formats sont indépendants, pas besoin de l’un pour comprendre/avoir accès à l’autre
Ce sont juste deux formes qui cohabitent et se diffusent de différentes manières.

Le site se présente ainsi, Cette page d’accueil à été inspirée par celle de Jusqu’ici de vincent morisset que vous pouvez retrouver sur l’ordinateur de références comme tout les sites que je vais citer., Jusqu’ici, comme mon site, commence en immerssion directe sans trop d’explications, il a fallu imaginer une page d’acceuil qui sert en quelque sorte de couverture et qui présente le projet

différences
Les deux formes, bien que présentant le meme materiau de base, présentent des différences notables et sont deux objets bien distcincts.

Un grand ajout sur la version numérique est l’apport du son, premièrement la lecture audio du texte, qui permet plus d’accessibilité et d’autonomie pour certains profils d’enfants. Sur la page d’acceuil on trouve donc 3 options de consultation, classique, que je vais présenter dans une minute, sans le son et le mode « lecture automatique » qui permet de laisser le support de coté et d’écouter uniquement le son.

cliquer
La version classique : on arrive directement sur le titre et on peu commencer à scroller. on traverse des couches colorées pour « entrer » dans l’histoire .

Le son intervient de deux manières différentes sur le site, premièrement le lecteur à la possibilité d’écouter le texte lu, a chaque paragraphe le lecteur peut choisir ou non d’écouter l’enregistrement audio de ce passage, cela permet de respecter le rythme de l’enfant, ne pas désynchroniser l’audio et le texte en ayant des pistes audio trop longues, et de choisir de s’appuyer sur le son pour lire quand iel à besoin.
faire écouter un extrait
Dans un deuxième temps, de manière plus ludique et dans une logique de curiosité et d’exploration, certaines images, si elles sont cliquées, lancent des sons d’ambiances, ou des bruitages, qui peuvent se superposer à la lecture audio et ajouter une couche d’immersion et de narration.
faire écouter des bruitages
J’aurais voulu donner une indication plus évidente à propos de quels images sont concernées mais il faut savoir que j’ai développé une sensibilité à la création web relativement récemment et que ayant tout codé moi-même j’ai eu déjà beaucoup à apprendre.
Pour concretiser se projet dans l’avenir, je ferais en sorte que cet aspect soit plus visible, il en va de même pour l’apparence des boutons « play » pour la lecture, qui manque peut être d’évidence.

scroller lentement en parlant
Comme vous avez pu le remarquer, cette page est entièrement construite sur le concept de scroll vertical, qui peut faire écho à l’utilisation moderne des écrans, avec les resaux sociaux, on donne utilise un geste connu et familier pour emmener sur un nouveau type de contenu. Cette dynamique induit certaines manière de mettre en page. C’est ce qui diffère du livre, dans le rythme et la manière dont les images s’enchaienent. Le scroll vertical change la dynamique des illustrations, il lie les images et le texte de façon plus fluide et ininterrompue, comme sur l’application Phallaina de Marietta Ren.

L’hsitoire se parcourt au rythme du lecteur qui scrolle. Une de mes inspirations pour ce format est le site Mon oiseau bleu, un poeme de 300pages html par Phillipe de Jonckère et joachim séné, qui est lui aussi un scroll inninterrompu et vertical, composé entre autres d’images et de texte.

Les images, même si elles sont les même que dans le livre, sont agencées d’une toute autre manière qui crée des compositions plus ou moins différentes de la version papier. C’est une autre manière de refléchir la narration visuelle que de l’imaginer en vertical.

Les deux autres versions du site sont en réalité exactement la même mise en page, seul le son intervient différemment,
retour site sans son
ici, le son n’est même plus une option et ne vient pas entraver celleux que ça peut gener.
retour site lecture auto
et ici une fois une piste audio finie, la suivante s’enchaîne automatiquement et le scroll l’accompagne, on peut donc consulter l’entièreté du site sans toucher à l’écran. Il est toujours possible de faire pause, de reprendre plus loin, de revenir là ou on à pausé, comme sur la version classique.

La prochaine étape de travail est de rendre ce site responsive, nootement sur ipad pour être plus adapté aux enfants, j’ai déjà un peu commencé à travailler cet aspect.

Dans le cas où ce projet serait diffusé dans un contexte réel et concret,
il faudrait réflechir à un modèle économique, un syteme de diffusion,
le livre serait diffusé comme n’importe quel album jeunesse, dans les librairies, les médiathèques,

en revanche, le site serait diffusé et accessible gratuitement en ligne, avec un lien sur le site de l’éditeur, et peut-être sur des sites partenaires. Le lien est également disponible dans le livre. J’ai conscience que ce n’est pas idéal financièrement parlant mais il est impensable pour moi de partager quelque chose sur le web et de le faire payer. La question de l’accessibilité est primordiale à mes yeux et internet est un lieu de partage, d’échange, de création accessible. Rendre ce projet payant le fermerait à un très grand public et c’est l’opposé de mon intention. Je pense que pour que les enfants lisent, il faut leur donner accès à du texte, et beaucoup ne lisent pas de livres, mais peut etre que consulter mon site leur fera apprécier la lecture sous une nouvelle forme et les emmenera ensuite dans des livres physiques.

le sens du projet numérique

d’ailleurs on peut se demander quel est le sens à faire une édition en ligne et dans quoi mon projet s’inscrit ?
Dans ce qui existe déjà
on peut penser aux webtoon, qui sont plus proche de la bande dessinée que de l’album jeunesse, mais Des albums numériques, il y en à, de nombreux sites proposent des simulations de livres, avec des pages à tourner en cliquant… le format livre est souvent simplement transposé, et l’édition n’est souvent pas pensée pour les écrans. Je parle de sites tels que « e-bookids » ou «littérature jeunesse libre »,

Certaines structures ont déjà pensé à de la technologie à destination des enfants, à l’autonomie d’écouter des histoires, avec les boites à histoires Lunii ou les enceintes Merlin en collaboration avec radio france et Bayard, dans ces cas là, on se rapproche du livre audio et on sort des écrans, mais il est important de noter l’existence de ces supports dans le paysage de l’édition jeunesse aujourd’hui.

Au delà de l’édition, de nombreux sites web ou applications sont conçus pour les enfants, souvent dans des buts pédagogiques, comme Pili Pop pour apprendre les langues, Lazuli pour les maths et tant d’autres.

Il existe evidemment de nombreux jeux vidéos adaptés pour les enfants à travers des rythmes lents, des histoires simples, des univers fantastqiues teacup

cette année pendant que je travaillais sur ce projet, une question est beaucoup revenue, dans ma tête et dans la bouche des gens autour de moi. Pourquoi faire un projet sur les écrans destinés aux enfants, quand on sait les conséquences négatives des écrans dans nos vies ?
Donc je me suis renseignée sur le véritable impact des écrans pour les enfants, il faut savoir que d’après de nombreuses recherches, nottement de la société canadienne de pédiatrie, il est possible de mettre en place une utilisation des écrans saine dans un certain cadre. Pour les enfants entre 7 et 10 ans, il est reccomandé de ne pas dépasser 2h par jour d’écran. De plus, il faut que les parents ou responsbales mettent en place des limites et veillent à ce que l’utilisation des écrans ne nuise pas à l’activité scolaire, physiques, au sommeil et à la vie sociale. Finalement il n’y à pas de réel problème si ces conditions sont respectées.

Il faut aussi se demander, au-delà du support, quel est le contenu conssomé par les enfants, quelles utilités iels donnent à ces outils ?

D’apres Serge Tisseront, un psychologue qui à dévélopée l’idée de balises 3-6-9-12, l’utilisation des écrans et d’internet pour les enfants entre 6 et 9 ans devrait être axée sur le développement de compétences et de l’imagination, par exemple, avec de la lecture.

Les albums numérique ne sont qu’une des nombreuses évolutions logiques de l’édition, qui cherche toujours à innover dans de nouvelles formes, dans de nouvelles manières de créer de l’interaction, de stimuler les sens, cela à pris la forme de jeu de sociétés auparavant, de livres augmentés, audios… renouveller le genre de l’édition jeunesse demande toujours plus de créativité et d’imagination comme l’écrit emilie laborde dans son article « les albums jeunesse et la révolution numérique » pour le site « monde du livre »

c’est cette envie d’innovation qui à fait naitre l’application « un jeu » de Hervé Tullet, adapté de son livre « un livre », quand on explore l’interactivité des médias, on finit par s’interessr au numérique, et donc au web.

26min
Recherhces et évolution du projet

commencé le travail par le livre
je savais que je voulais faire une edition hybride mais la deuxième forme n’était pas encore précise pour moi

collab maida
rencontre , partage du projet, commande d’écriture
travail à part,

dès ma premiere lecture j’ai voulu mettre en avant le salon de thé, la vaisselle, les objets de la cuisine, l’ambiance chaleureuse, la magie
par les couleurs
nour et salon de thé orange rose jaune rouge
magie et reve violette rose bleu
appolin vieux livre triste bleu vert gris

30min !!!

mes premiers essais etaient uniquement a laquarelle en une seule fois tout sur le meme plan mais ca rendait terne et plat, les couleurs se mélangeaient et perdaient en vivacité.

J’ai changé ma maniere de penser mon dessin.
Penser + contratse, dynamique, composition.

aquarelle liquide et effets de texture magie liquide
que j’ai choisi car je connais bien et j’aime ce médium mais aussi car les textures fluide et innatendues que la technique peut créer font du sens avec la grande importance du salon de thé et donc des boissons magiques,

trait noir contarste apport des zones blanches pour faire circuler la lumiere,
et créé ces images au trait noir imprécis et organique qui contrastent avec les couleurs vives et apportent du blanc dans l’image pour garder une impression générale lumineuse.
trait analogique et fluide, organique ,

formes molles a la fois en noir et découpée numériquement
création base de donnéee de formes colorés pour les utiliser dans mes illus

interet pour l’image au-delà de l’édition jeunesse donc je suis imprégné de productions autant jeunesse que adulte, publiée ou des zines, des formes inhabituelles, des nouvelles manières de faire de l’image. c’est toute cette richesse de création qui m’inspire et m’imprègne et ca se ressent dans mon dessin je pense. « quelques minutes apres que le temps s’arrette » de double bob, que j’ai lu en 2023, à completement changé ma manière de voir le dessin édité, et c’est une grande influence pour moi, même si ce n’est pas la seule, je pense par exemple à Pauline de tarragon, léna gouriou, dans un registre « imprécis » manuel, organique, proche du croquis. Pour la manière dont j’utilise la texture de la peinture, je pense avoir été influencée par Tara Booth, Nina lechartier, Geoffroy Pithon, et tellement d’autres

une fois que mes aquarelle et mes dessins sont fait je les scanne et fais les compositions numériquement.

En parralele
Forme de l’édtion, mise en page,
premiers essais (je les montre)
traditionel image droite texte gauche
peu de rythme.
Test de polices dans une maquette
test de formats.

avant de faire les dessins il a fallu reflechir au découpage du texte, au rythme, puis faire un plan des dessins à faire, décider lesquels seraient en noir et lesquelles en couleur, j’ai essayé de varier les cadrages, les composition, les emplacements du texte, créer du mouvement dans la composition

test de papiers

évolution du site

idée arrivé tardivement, d’abord sous forme de jeu en ligne inspiré par des sites de mon enfance comme la lune de ninou ou jeuxdefilles.com
ca à évolué vers une histoire à choix multiple, qui se passerait après celle du livre et ou on joue nour pour aider des gens.
Source dexpérimentations, je me suis essayé à diiférents logiciels de jeu video, mais je ne prenais aucun plaisir et n’avais pas d’interet particulier pour cette forme.
J’ai ensuite travaillé avec twine qui permet de créer des arborescenes et de créer des sites interactifs. Vite limité par la capacité de gestion des images de cet outil,
pas de sens de faire la suite de l’histoire ,
recentrage sur le materiau complet que j’ai déjà (image et texte)

37 minutes