THEO g r a n d c h a m p☂

C'est la V2 de l'intro
Donc mieux que la V1 en toute logique
Enfin il me semble...

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Idée de titre :

.FAIRE/FACE

Intro – Mémoire:

"all of that fighting
all of that denial, resisting temptation.
war drums, freedom,
coding, sharing,
friends, love,

   after all of that,
        after everything,
                     predator drones
                     
                                 run linux"

-j3s

Le développement de ce mémoire est un long chemin de questionnement sur ma pratique et ce qui m’entoure, de processus de penser ruisselante, a la fois maladroite, timide et tenue, ce clarifiant au fil du temps, au gré des discussions sur le Fédiverse, devant une table, un bureau, un ordinateur, dans le tohu-bohu d’un bar, dans le tumulte de pensée et le revirement des idées qui se fracassent sur le clavier d’un ThinkPad. Je veux en porte d’entrée parlé des prémices, de ce pourquoi j’en suis arrivé là, ici dans cet étau de recherche.

.Forth :

Dans un premier temps j’ai centré ma recherche sur les communautés, en me questionnant sur leurs limites. Plus précisément celle du libre et de l’open source. Comment ces fragiles univers soumis a de forte lois fonctionnent-ils ? Et quelle est leurs limites ? Les valeurs quelles portent ? sont elle encore en action aujourd’hui ?

En discutant avec mes professeurs, je me rendais compte qu’un certain romantisme communautaire open source et libre m’englobais. Puisque étant en accord avec ces idées, de cette philosophie, je me rendis compte que j’étais moi-même aveuglé par ces billais d’acceptation et que je n’avais jusque là, pas requestionner ou posée sur la table pour en voir l’étendue.

C’est en me renseignant dessus que je voyais les vastes limite que je rencontrerais. Plus précisément, en m’inscrivant sur l’instance mastodon.design (je reviendrais sur mastodon plus tard) et en tombant sur des fils de discussions et des posts là-dessus. Sur des forums de discussions sur linux.org ou j’étais étonné que des personnes se revendiquant fierment et ouvertement pro-vie1. Qu’un homme, blanc, sois disant « génie » de l’informatique post des articles sur son blog ou il déversait des opinions assez explicite2. Que la plupart des grandes figure du libre et de l’open source sont des hommes, blancs, ériger au rang de dieux suprême sur de forum telle que 4chan. Et pour finir, que des drones de combats tourne sur Linux3 ...

Au sortir de la déréalisation ?que je faisais face ?, telle un ados sortant de l’innocence, mon point de vue s’est teinté de point de nuance très particulière.

Le principe d’une communauté au sens large est salutaire, et peut porter en elle des valeurs propice (si celle-ci on était sainement décidé) a la vertue et a l’émmencipation des un et des autres. Mais une communauté et régie par des lois très difficiles a suivre et puremenent humaine que sont, les relation sociale, les bagages et autres casseroles émotionnelles que chacune porte en elle, le principe simple de communication qui peut être extrêmement difficile a faire pour certaine.

Le mouvement de l’open source est du libre n’est pas ou plus un mouvement complètement apolitique, c’est un mouvement avec un pensé et un activisme politique claire, précis, engagée dans des pratiques définis.

C’est donc pour cela que j’ai voulu voir ou se trouvait cet activisme ? Et peut etre, traverser ce champs ci et voir qu’est ce qui ce cache derrière, quelles sont ceux que le libre et l’open source cache ?

Tout d’abord j’aimerais citer un article sur le blog de J3s. Cette article date de 2022, et donne un point de vue, poétique et asser cynique sur le mouvement FLOSS4.

« i believe that the free software movement is over, and that it has been over for
years. all that remains are a few men with grey beards, tattered war drums, and
a long line of allegations. »

.Pratique

La pratique est « une activité qui vise à appliquer une théorie ou qui recherche des résultats concrets, positifs. » (cnrtl). Je me suis posée la question de comment est ce que je pouvais resserrer mon étau de recherche ? Je trouvais dans la pratique un deuxième point d’encrage et de mouvement vers l’avant. Le code, les outils informatiques, l’interface, ma toujours intéréssé. Requestionner les logiciels hégémoniques, Adobe qui du jour au lendemain coupe tous compte dans un pays par souci géopolitique (coupure des comptes d’Adobe au Venezuela), trouver une autonomie et une réponse face au grand groupe qui ont gagné et dont nous somme enchaîné par l’argent et des prix d’abonnement mensuel qui ne font qu’augmenter quand les étudiants on a en tête précarité étudiante bien réel aujourd’hui. allé plus loin que tout cela en créant ses propres outils ? pourquoi pas. Utiliser des outils alternatifs, certainement.

J’ai rencontré ce mot au gré de la thèse de Julie Blanc et de discussions. Mots souvent accompagner par celui de « communauté » : « communauté de pratique ». La thèse de Julie Blanc nous expose la pratique dans technique du code et des outils du web dans le design graphique et comment ce développement participe il a la construction d’une communauté de pratique.

« les outils sont considérés comme l’élément central de l’activité de composition. Ces outils amènent avec eux leur propre histoire et leur propre rapport à la forme sensible. »5

Pourquoi ne pas être resté sur ce sujet ? Car trop faste. Ce sujet a magnifiquement été traité par Julie Blanc. Notez aussi qu’Étienne Ozeray questionne un design graphique libre, en passant en revus un historique de ces communautées.

« Ainsi, on parle de FLOSS (Free, Libre and Open Source Software) pour désigner de façon neutre un logiciel libre et/ou open source. Toutefois, comme le souligne Richard Stallman, l’utilisation de ce terme ne permet pas de défendre la notion de liberté à l’origine de ce mouvement. C’est pourquoi nous privilégieront ici l’expression libre pour parler de créations partagées, collaboratives, égalitaires et ouvertes. »6

Aux vues de tout cela j’avais peur de tomber dans des miasmes de redite et d’un énième mémoire de DNSEP qui n’allait pas faire ressortir d’idée nouvelle sur l’open source et le libre, ce qui ? pallierait a la communauté et n’aiderais personne, le but et d’apporter un regard neuf, et de faire émerger son propre point de vue.

.Connections :

.PMC :

Depuis peut, le libre est l’open source se requestionne. L’article : « drones run linux: the free software movement isn't enough » [?] sortie en 2022, apporte un point de vue brute et critique sur ce mouvement, et donne un point d’ouverture sur le Permacomputing comme nouveau mouvement qui reste encore à définir. la rencontre de Pré-Post-Print le 29 octobre 2024 intituler
«PPPermapublishing» a la HEAR (Haute Ecole des Arts du Rhin), avec une intention de réfections collective, par apport au savoir, outils et idées engagée par PréPostPrint dans une continuité des 10 principes définis par la communauté Permacomputing.

C’est en 2020 que l’artiste multimédia Viznut(Ville-Matias Heikkilä) explore pour la première fois l’idée et la pensée du Permacomputing, et ouvrant sur des solutions. Cet article expose la communauté avec une vision lucide et critique face a la situation numérique et computaionnel actuelle. Il décrit le Permacomputing comme :
« une pratique qui encourage la maximisation de la durée de vie du hardware, la minimisation des usages énergétique, ce focus sur l’utilisation des ressources computationnelles infeormatique déjà disponible. Il s'agit d'utiliser les outils computationnels uniquement lorsque celui-ci renforce les écosystèmes » Cette vision à évoluer et c’est actualiser en 2021. Aujourd’hui comme nous l’avons exposé, le Permacomputing repose sur 10 principes. Il y a un élément intéressant dans le permacomputing qui ressort sur le wiki, c’est le fait que ce concept cette pratique, a pour essence les besoins de requestionnements, de mise en pratique dans des projet, un travaille et un processus de design. Je vois dans ce mouvement l’envie que cette communauté ne se cristallise pas dans une seule et même idées, vision permacomputationnelle.

Le permacomputing et en lui-même un vaste sujet, visible sur le wiki. Il y a dans cette communauté une pratique je ressort, car elle me touche très particulierement. L’idée de collapse, de réfléchir a la possibilité d’un déclin des infrastructures informatique, des télécommunications mondiales et de
Comment penser des perspectives souhaitables en articulant des outils, des techniques, une pensée basée sur le collapse computing dans le design multimédia ? Pourquoi l’auto gestion serait-elle désirable ? Et Comment Internet pourrait devenir une Zone A Défendre ?

Plans :

----> Permacomputing.

----> Comment penser des perspectives souhaitables en articulant celle ci par apports à des outils, des techniques, une pensée, un mouvement basé sur le collapse computing dans un design multimédia ?

----> Pourquoi l’auto gestion serait-elle désirable ?

----> Comment Internet pourrait devenir une Zone A Défendre ?